Bonsoir à tous, 

Peut être aurez vous quelques instants , en cette rentrée  à plus d’un titre brulante ,pour parcourir quelques uns des textes ou des billets d’humeur, des extraits de livres parus ou à paraître, d’avis divers autant que divergeant sur leur contenus,  que je vous livre en pièces jointes, ou, ci-dessous. 

Je rappelle à tous ceux lecteurs au demeurant de plus en plus nombreux,  désireux de ne pas ou ne  plus recevoir ces Lettres-infos, de me le faire savoir en toutes simplicité, leur nom sera immédiatement retiré de me listes de diffusion .

Bonne rentrée à tous ;  vos commentaires sont toujours bienvenus. 

Au sommaire de ce numéro neuf, du 18 septembre 2026,  vous trouverez :

1-Un précepte de tradition bouddhiste  reporté aux trois tomes de ma saga martiale, « itinéraire d’un cas raté, »(thebookedition) dont les ventes, bon an, mal an, cahin caha,  progressent . Il s’agit cette fois, de la synthèse des ressentis de quelques récents lecteurs non désireux de faire état de leur avis .J’ai cru bon d’en faire un parallèle avec ce précepte.

2- Un extrait en pièces jointe, de mon prochain livre, « aux derniers temps de la lune », en fin d’écriture avant recherche d’éditeur.(illustration avant dernière)

Il s’agit d’une dystopie  débordant de toute part de suspense et d’action, d’un ton quelque peu pamphlétaire et d’un latent caractère infusé de « science fiction » .

Un chercheur professionnel en arts  martiaux internes se transpose en Asie, à la source des traditions ancestrales de l’orient .Piégé sur une ile alors  qu’éclate la troisième guerre mondiale, contraint de demeurer  incognito chez  le maître avec lequel il n’était sensé ne demeurer que quelques semaines,  il suivra , plusieurs années durant, la riche intégralité de sa transmission, avec toutes les difficultés relationnelles  que cela infère . Transfiguré par les acquis de cet apprentissages, il est pris du désir de retourner en occident, malgré le déchainement d’un holocauste atomique mondial . Le récit de son Odyssée  à pied depuis le désert de Gobi jusqu’à son village français contient moult anecdotes corrélées à la  synthèse des enseignements dont il s’est nourri .Plutôt qu’un livre, ce récit s’apparente plutôt à une bande dessinée d’Enki Bilal sur fond de guerre des monde de H. G Wells.

3- Dans un tout autre ordre d’idées, sur www.ecrigone.fr ou en pièce jointe, vous trouverez  le récit véridique de ce que je  considère être ma première frasque dès mon entrée dans le microcosme du transport maritime international. 1974- Engagé comme « collaborateur » dans une compagnie de fret maritime, il m’est vivement enjoint d’accélérer l’obtention de mon permis de conduire afin de débuter mes tournées commerciales contractuelles . Epique rencontre avec l’inspecteur dans la voiture d’examen .

4- Dans un encore tout autre domaine, vous trouverez en pièces jointes, «  vieux ? » un billet d’humeur écrit, il y a quelques années déjà, le jour où  je me  rendis compte que je venais … ?.. probablement… ?  d’entrer dans le monde des « vieux », avec toutes les misères que  comporte et implique ce qui est aujourd’hui devenu un statut, « « asocial »…dirai-je …critique. D’autant plus que je suis maintenant sur de mon fait…..quelque peu « défait », que voulez vous ?!!

5- Histoire de retourner dans le fantastique tout en le mixant avec la pratique du karaté, voici « les audelàtionnautes, », une « histoire comme ci, » vécue au milieu des années 70, dans le dojo lyonnais que je fréquentais assidument. Un des anciens élèves  du groupe  avait tenu à nous confronter à un groupe de médiums spécialisés dans l’animation d’objets inertes, par simple apposition des mains . Incrédules, voire suspicieux, nous avons demandé à voir….Et nous avons vu…..

6 -Je n’ai pu m’empêcher d’ajouter une histoire invraisemblable,  celle là carrément  hilarante, vécue dans l’exercice de mon métier de brocanteur, lors du débarras d’une maison, avec une propriétaire épique.

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1-La vue, la voie, le fruit, précepte de tradition bouddhiste

«  Itinéraire d’un cas raté »  ne se veut pas être  un  de ces romans empreints d’une improbable  tentative de dimension littéraire, ni la prétentieuse auto laudative  biographie d’un de ceux qui ne feront que passer , ni surtout un essai porteur de la moindre pédante connotation sociétale ou philosophique.

Ce long texte ne constitue que la très auto dérisoire et banale narration de la vie d’un petit garçon français de l’après guerre. Un  témoignage  de son temps,  relatant sans concession, à partir de sa source familiale, sa petite enfance,  son parcours scolaire et  universitaire, ses amours, ses bagarres, ses  voyages, ses rencontres, ses succès, ses désillusions, ses échecs, ses diverses tranches de vie professionnelles, ses cellules familiales, mais surtout, au milieu du chemin, son naturel retour vers ce qui  constitua  un de ses primes  émerveillements.

« Itinéraire d’un cas raté », narre, aussi, l’évolution  d’une petite association d’arts martiaux, et dans une moindre  mesure, ce qui aurait pu devenir une grande école de combat. Mais  sans aucun doute celle des récurrents et scabreux rapports Maîtres-élève dus aux chocs métalliques des cultures,   chronique belligérance  de l’auteur, probablement sous tendue par des rapports père-fils on ne peut plus ratés.  «  Itinéraire d’un cas raté «  relate enfin l’inattendue  résilience d’un fils rebelle, également élève médiocre  devenu  sur le tard  un sachant sur le voie de la maîtrise, alors que son départ dans la vie  et l’art martial n’aura eu lieu que grâce à une essentielle rencontre.  

L’identité et les lieux ci- décrits ont été altérés. Si certains  croient  se reconnaitre  au travers des récits et des descriptions  ne se voulant fidèles qu’à ma seule  fragile vérité, que tous soient persuadés que je leur sais, avant toute autre chose, infiniment  gré de ce que chacun, profs, maîtres, élèves, référents, adversaires ou frères de dojo, m’ont  apporté . Car c’est bien à leur contact qu’il me fut loisible de me construire, .Je ne souhaite donc, pour fleurir le temps qui reste,  à force de plus en plus distinctement distinguer les contours de l’autre rive, de ne plus vouloir me remémorer  que de que furent avec eux nos  meilleurs moments partagés.

Malgré la vue du monde qui me fut de force inculquée à l’orée sud de cet itinéraire, le vois pourtant poindre quelques lueurs : la voie que j’ai finalement privilégié a, semble t-il, accouché de quelques fruits. Je laisserai le lecteur en juger.

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2- Extrait de « aux derniers  temps de la lune », en fin d’écriture avant recherche d’éditeur 

-Désert de Gobi (est), fin  été 2032.

Installé à proximité d’un  providentiel petit plan d’eau, passant du statut d’homme pensant à celui, moins évolué, de primate fourbu, Jermile s’extirpa d’un tel subtil questionnement pour s’avachir sur le sol sablonneux plutôt qu’il ne s’y assit. Harassé, il déposa à terre son sac à dos, puis, plus précautionneusement, son long bâton, son arc et son carquois fourré de flèches acérées. Secouant vigoureusement la tête de droite à gauche  il la pencha ensuite en arrière en retirant la barrette de bois  fichée en travers du chignon à la samouraï, qui, constamment, maintenait en pelote son épaisse chevelure sur l’arrière de son chef.  C’eut pour effet de la précipiter en ondes compactes sur sa nuque, puis, rebondissant sur ses épaules,  de  l’éparpiller sur ses reins jusqu’à pratiquement occulter l’entièreté de son dos. Il ne les avait plus guère raccourcis depuis le début de son long cheminement solitaire depuis l’ile de Taiwan, bien des mois en arrière. Les attacher relevait dorénavant de l’exploit digital majeur.  Mais il ne pouvait pas laisser cette occasion de les laver en se plongeant tout entier dans la providentielle mare d’eau de pluie comblant ce qui avait dû être l’énorme cratère consécutif à une non moins respectable déflagration. Il aperçut ça et là plusieurs reliefs de squelettes humains ou mutants, jonchant les alentours, dont certains, grimaçants et figés, gisaient, entiers ou éparpillés ou encore coincés dans les habitacles rouillées et tordus des véhicules ou des machines de guerre abandonnées.