Billets d’humeur

21, février 2026

Quentin est mort

Quentin est mort, suite à des coups mortels assénés lors d’une agression en bande.
Quentin est mort dans des circonstances ou l’identité politique sert aux agresseurs de bouclier moral.

Lire la suite

Otan en emporte le vent

Mon manque d’informations sourcées et fiables, péjoré par ma probable piètre capacité d’analyse de l’actualité géopolitique  se refusent résolument  à considérer Mr Trump comme le va t-en guerre illettré, inculte , brutal et un peu givré que lui prête une indéfectible vindicte populaire. Ces appréciations m’apparaissent essentiellement inspirées par sa dégaine westernienne, sa gueule tordue de cow boy hirsute et surtout, son mode d’expression à l’emporte pièce.

Lire la suite

Vieux

Ce n’est que depuis peu que j’ai réalisé être devenu vieux. Réaliser consiste à se rendre compte du réel. Réaliser, cela commence par « savoir », par le biais de certaines révélations, devenus ensuite constats, puis, enfin, évidences, lesquelles s’érigent parfois en fardeaux, et mêmes, en souffrances.

Lire la suite

7, janvier 2025

Il y a cinq pas d’un mur à l’autre…

« Il y a cinq pas d’un mur à l’autre, six de la porte au lit de camp ; Et la fenêtre est bien trop haute pour voir ce qu’il y a dehors, à part ce carré de ciel sombre ».

Ecrite vers la fin des années soixante, cette première strophe de « tyrannie » est tirée d’un des titres phares de Frederic Reinhard Mey, considéré comme le Brassens Allemand. Cette chanson, accompagnée à  la guitare sèche, résume la souffrance, l’extrême solitude et l’isolement de tous les prisonniers politiques du monde, ceux trop hâtivement invisibilités afin que, plus vite encore, « on »  les fasse taire, et « on » les oublie.

Lire la suite

26, octobre 2024

Noir n’est pas noir, sachons créer l’espoir

Probablement affecté par la vague wokiste transitant d’outre atlantique à nos rivages, puis, maintenant jusqu’à  ceux de notre ultramarin pacifique, notre député de la Réunion a interrompu hier l’examen en cours portant sur le hauts et les bas du vote du budget. Il lui  a superposé un différend sémantique portant sur le bien fondé de l’expression « travail au noir ». Les hauts et les bas de notre classe politique nous sont une fois de plus  démontrés, par ces temps de grande turbulence, au point  que la priorisation des dossiers essentiels ne semble pour certains pas faire débat, car se perdant dans les secondaires ébats conférés par la prépondérance des totems de la bien pensance.

Lire la suite

23, novembre 2022

La faute à Rousseau

Camp du mal, Budapest, le 23 11 2022

Non, pas celle à Francois-Marie, ni celle à Jean-Jacques, ni à Henri, l’éponyme douanier- peintre ! Je brosse, ci dessous, le profil de Sandrine.

Députée EELV, légiférante, supputée « maitresse » de conférence à l’université de Lille,  ardente « défenderesse » de la controversée notion du réchauffement  climatique, elle est aussi réputée pour sa détermination  à amputer notre langue française de sa structurelle essence. « En même temps », à émasculer le séculaire mal conféré par le « mâle », blanc, occidental, chrétien,  dramatiquement souverainiste et anti progressiste. Par définition, antiféministe !

Lire la suite

9 Commentaires

  1. Roland . D. L

    D’abord je te remercie de me faire l’amitié de m’envoyer tes BH J’en apprécie le style associé à une syntaxe et une grammaire parfaites.
    J’apprécie aussi le fait de provoquer un temps de réflexion. En fait, Jean-Claude je t’invite à continuer car chacun est libre de s’exprimer comme il l’entend, les autres sont libres de lire ou ne pas lire ; par contre la critique pure et dure voire méchante doit être proscrite.

    Reply
  2. Anne Marie C

    Pour moi, tu n’as rien changé, ni tes idées de fond, ni ton style : calembours de plus ou moins bon goût mais toujours drôles.
    Tes phrases sont toujours trop longues, trop de jeux de mots tirés par les cheveux mais je te l’ai déjà dit.

    Reply
  3. Janine GV

    l’écrit qui tue
    Merci pour ce dernier billet d’humeur , continue à bien me les adresser .
    J’aime à lire ces billets d’humeur, ils sont bien structurés et commentent souvent les faits divers , de société ,
    de façon humoristique , en les lisant j’apprends et je m’intéresse à certaines actualités dont je n’avais
    parfois même pas idée !!! et du coup , j’approfondis mes nouvelles connaissances en poursuivant
    les investigations sur internet……Encore merci.

    Reply
  4. Serge. B

    Outre le fait que tes écrits sont savoureux et savamment rédigés même si ils me contraignent à cesser de temps en temps ma lecture pour m’informer sur le sens de certains mots qui me permettent souvent de faire le lettré, les distillant autour de moi. C’est par la faute d’un instituteur vieux garçon, véreux, certainement homo refoulé qu’il m’a plutôt fait détester le français et les belles lettres.
    Tu parles vrai et exprime d’excellente manière la profondeur d’une situation. En fait, je me délecte à lire des BH.

    Reply
  5. Jean- Marie N.

    A travers ses billets d’humeur, Jean Claude est un homme de plume, même une fois les gants de combat déposés. Il ferraille avec ferveur, il brette et fait mouche.
    Electron libre, sans nier sa subjectivité, sans l’ignorer non plus, il la propose en tant que sujet à débattre. Donc, libre à ses lecteurs rituels, habituels, ou occasionnels d’y souscrire, ou pas !
    Se refuser à donner son opinion, n’est ce pas là permettre à son locuteur de nous imposer la sienne ?
    Certains le taxent de démesure dans ses propos : Il lui fallait un vrai ami pour oser le reconnaître. On ne prête qu’aux riches. ! Il faut les épaules d’Achille pour porter Hubris.
    Quant à cette grosse tête, ce melon » dont il serait affligé, Socrate en a été gratifié ! Alors, bienvenu parmi les héros.

    Reply
  6. lansou

    Il faut quand même savoir que cet homme en est a supplier ses amis de laisser de bons commentaires, alors qu’ils n’en pensent pas un mot.
    Tellement imbu de lui même, un cas raté, a n’en pas douter, mais il ne le sait pas, tellement son égo est surdimensionné;
    Juste bon à manier un vocabulaire alambiqué pour épater la galerie, mais il n’y pas la forme.
    Machiste, paresseux, présomptueux et même carrément méchant parfois.
    Raté c’est tout

    Reply
    • ROLAND DE LADREIT

      Surprenante diatribe allant jusqu’à l’insulte de la part d’un inconnu manipulant la psychologie de bas étage, et ce qui me gène le plus est l’anonymat; on est libre de ne pas apprécier ou de critiquer mais toujours dans les limites de la correction ce qui n’est pas le cas et devient saoulant. Mais ne rentrons pas dans la polémique

      Reply
  7. Sergio

    Pauvre lansou qui ne mérite même pas une majuscule à son pseudo.
    Son commentaire est un exemple très concret de ce que provoque une sortie précoce de l’Éducation Nationale au seuil de l’entrée en 6ème , et oui, ça n’aide pas !
    L’incapacité à réfléchir avant d’écrire et qui, surtout rend très jaloux de ne pas être un minimum lettré.
    Ma conclusion : Désolant !

    Reply
  8. sozzi gérard

    Cher petit monsieur, à n’en pas douter, la jalousie semble vous étouffer . Comme vous semblez très en verve pour la critique destructive , je vous invite à nous livrer vos écrits que nous aurons le loisir que dis je , l’avantage , de vous lire ou peut- être tout comme vous , le réel plaisir de vous descendre en flèche . Les écrits de Jc Guillot n’ont pour but que de nous faire partager son vécu , ses passions , nous faire sourire ou rire sans souci de plaire ou déplaire . Vous n’avez rien compris et me demande sincèrement si réellement vous savez lire ou penser .

    Reply

Laisser une réponse à Sergio Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *